Tu fais du chiffre d'affaires. Alors pourquoi tu continues à piocher dans ton compte perso pour boucler le mois ?
Tu fais un virement de ton compte perso vers ton compte pro pour passer le mois, et quelques jours plus tard un autre dans l'autre sens, parce que toi aussi, tu dois bien vivre. Tu ne te verses pas de salaire fixe, et honnêtement, tu ne sais même plus trop où regarder pour savoir où tu en es.
Peut-être que tu fais partie de celles qui évitent. Tu ouvres ton appli bancaire le moins possible, jusqu'au jour où une régularisation de l'URSSAF, de TVA ou de CFE vient te rattraper. Je ne t'en veux pas, parce que tant qu'on ne regarde pas, on n'est pas obligée de savoir. Mais ce n'est pas de la flemme, c'est de la peur, et la peur, ça se travaille.
Ou peut-être qu'au contraire, tu regardes tout : ton solde, ton CA, tes factures payées, les documents que t'envoie ton comptable. Tout est sous tes yeux. Sauf que ton solde te dit combien tu as, il ne te dit pas combien tu peux te verser. Alors tu attends, ou tu finis par décider à l'instinct.
Dans les deux cas, il te manque exactement la même chose : savoir où regarder, et surtout quoi en conclure.
Et le calendrier, lui, ne va pas t'attendre. Le 21 octobre, il restera dix semaines avant le 31 décembre. Les factures pas encore encaissées et les dépenses de fin d'année (la CFE, Noël, les vacances) pèsent directement sur ton résultat si rien n'est fait d'ici là. En octobre, tu peux encore agir. En janvier, tu pourras juste constater.
Trois heures, ce n'est pas grand-chose. Mais ce sont trois heures que ton futur toi regrettera de ne pas avoir prises dans trois mois, au moment de faire le bilan de ton année.
Samuella
Pour reprendre la main sur ton argent, tu n'as besoin d'aucun de ces « prérequis » qu'on t'a fait croire indispensables.
Si tu évites tes comptes, ce n'est pas un défaut, c'est une peur, et une peur, ça se travaille.
Tu ne viens pas apprendre à tenir des comptes, tu viens apprendre à décider.
Tu en as peut-être déjà un, et il ne t'a jamais dit quoi faire.
Le syndrome de l'imposteur n'a jamais empêché personne de lire un relevé bancaire.
Ici, tu avances en groupe, avec un regard extérieur, au lieu de rester seule devant ton écran.
Tu as le droit de grandir, et tes chiffres sont justement là pour t'y aider.
⚡ Ce dont tu as vraiment besoin, c'est de savoir où regarder, et quoi en conclure.
Trois heures, sans cours magistral et sans tableau à remplir seule dans ton coin.
On commence autour d'un petit-déjeuner, puis Adama, spécialiste en libération corporelle, t'aide à relâcher la pression et à te mettre en confiance. Parce qu'on ne regarde pas du tout ses chiffres de la même façon quand on arrive crispée.
Tu te glisses dans la peau d'une dirigeante et, en groupe, tu reçois un dossier à résoudre : un compte unique, un salaire fantôme, un abonnement zombie, une lettre qu'on n'a pas ouverte, une facture qui dort… Tu croises les indices jusqu'à trouver le coupable, puis chaque groupe présente le sien, pour que tu profites aussi de l'autre dossier. Et sans même t'en rendre compte, tu apprends où regarder.
Avec ton ordinateur et tes relevés bancaires pro des trois derniers mois, tu poses ce nouveau regard sur ta situation : ce qui doit rentrer et à quelle date, ta règle de mise de côté, et au moins deux actions concrètes. On termine avec Adama, pour que tu repartes connectée et en confiance.
Le jeu, c'est le moyen, jamais le but : ce qui compte, c'est ce que tu en fais pour ton business.
Je suis détective financière et fondatrice de Maison Harmoney, après 7 ans de contrôle de gestion en cosmétique-pharmaceutique, retail et e-commerce.
Pendant sept ans, j'ai lu les chiffres des entreprises des autres. S'il y a une chose que j'ai comprise, c'est que trop d'entreprises ferment pour des raisons financières qui auraient pu être évitées. Leurs dirigeants ne manquaient pas de talent : ils ne savaient simplement pas lire leurs propres chiffres.
J'ai créé cet atelier pour que tu vives ça autrement, en groupe et dans un cadre vivant. Mais surtout pour que tu repartes avec des mécanismes adaptés à TA situation, comme si j'étais assise à côté de toi, que tu avais mes yeux, et que d'un coup, chaque chiffre te racontait ce qu'il veut vraiment dire. Mon souhait, c'est que tu arrêtes de voir tes chiffres comme une menace et que tu commences à les voir comme un allié, pour toi et pour ton business.
Enquêter. Comprendre. Décider.
Ce sont des situations que j'ai suivies en accompagnement individuel. Tu vas peut-être te reconnaître dans l'une d'elles.
Loubna a reçu une régularisation de TVA de 15 000€, après des erreurs de son comptable. Elle faisait environ 11 000€ de chiffre d'affaires par mois, mais avec presque autant de charges en face, si bien qu'il ne lui restait quasiment rien et qu'elle n'arrivait pas à se payer. Elle pilotait au nombre de clients signés, sans regarder ce qui sortait.
Ce qui a changé : elle a négocié un échéancier avec les impôts pour étaler la régularisation au lieu de tout payer d'un coup, et elle l'a intégré à ses objectifs. Aujourd'hui, elle sait chaque semaine combien elle doit faire rentrer pour couvrir ses charges du mois. Elle ne pense plus seulement ventes, elle pense rentabilité.
Le chiffre d'affaires de Noellie augmentait, mais son résultat était négatif. Elle avait tout relu, ligne après ligne, sans voir ce qui clochait. Pourtant, les indices étaient là. Son compte courant d'associée grossissait : elle prêtait de l'argent à sa propre entreprise sans le savoir, argent que celle-ci était censée lui rembourser. Une facture impayée traînait sans relance régulière, alors qu'une créance qui dort jusqu'à la clôture finit par peser sur le résultat. Et elle payait certaines charges sans même se souvenir à quoi elles correspondaient.
Ce qui a changé : aujourd'hui, elle sait quelles questions poser à son comptable, et avant de se verser quoi que ce soit, elle sait quelles lignes regarder. Elle ne voit plus « 1 000 ici, 2 000 là », elle voit ce que ses chiffres lui racontent.
Sephora n'ouvrait plus ses courriers de l'URSSAF, et quand elle ne pouvait pas payer un prestataire, elle attendait que les relances arrivent.
Ce qui a changé : maintenant, elle ouvre ses courriers, et quand un paiement coince, c'est elle qui écrit la première pour demander un délai. Elle ne subit plus, elle prend les devants.
Prénoms et détails modifiés.
Tu ressors dans la rue en sachant combien d'argent doit rentrer, et à quelle date, face à tout ce qui va sortir d'ici le 31 décembre. Et quand tu anticipes tes sorties, tes objectifs deviennent beaucoup plus clairs, parce que tu es enfin réaliste sur ta vision. La prochaine lettre de l'URSSAF, tu l'ouvres sans retenir ton souffle. Ton business n'est plus un projet à côté, c'est une entreprise que tu pilotes, et tu regardes tes chiffres droit dans les yeux. Tu ne te demandes plus « est-ce que… ? » : tu sais, et tu décides.
💡 Tu ne penses plus ventes, tu penses rentabilité.
Tu fais du chiffre d'affaires, mais tu pioches dans ton compte perso pour boucler le mois.
Tu ne te verses pas de salaire fixe.
Tu n'ouvres tes comptes que quand un courrier de l'URSSAF, des impôts ou de la CFE t'y oblige.
Une régularisation t'est déjà tombée dessus sans prévenir.
Tu regardes ton solde tous les mois, sans savoir combien tu peux te verser.
Tu as les documents de ton comptable sous les yeux, mais tu ne sais pas quoi en faire.
Tu balances entre te payer, investir, ralentir ou augmenter tes prix, et tu finis par décider à l'instinct.
Tu préfères comprendre en groupe plutôt que seule face à un tableau Excel.
Non, parce qu'ici il n'y a pas de cours de compta : tu mènes une enquête avec des indices concrets, en groupe. Et si tu évites tes comptes depuis des mois, tu es exactement la personne pour qui j'ai conçu cet atelier.
Ton ordinateur et tes relevés bancaires pro des trois derniers mois. C'est avec eux que tu travailles sur ta situation à toi.
Pas du tout. Ton comptable enregistre le passé et remplit tes obligations. Ici, tu apprends à lire tes chiffres pour décider de la suite. Les deux se complètent.
Non, et je préfère te le dire franchement. L'atelier t'aide à voir si ton souci vient de tes prix, de ta gestion, ou des deux, mais corriger tes prix, c'est un travail individuel : le Décryptage.
Probablement pas. Si chaque mois tu sais combien tu peux te verser sans mettre ton entreprise en difficulté, cet atelier ne t'apprendra pas grand-chose, alors laisse ta place à une autre.
Parce qu'on ne regarde pas ses chiffres qu'avec la tête. Adama ouvre la matinée pour que tu arrives en confiance, et elle la referme pour que tu repartes connectée.
Ta place n'est pas remboursable et l'atelier ne sera pas reprogrammé, alors réserve seulement si tu es sûre d'être là le 21 octobre. En cas de vrai imprévu (si tu tombes malade, par exemple), écris-moi et on cherchera une solution ensemble.